A politique inchangée, les perspectives de l’évolution des transports en Belgique à l’horizon 2030 mettent en évidence une croissance importante du transport de personnes et de marchandises. Cette évolution est étroitement liée aux perspectives de croissance économique et sociodémographiques à long terme. Elle n’est pas sans effets négatifs sur la congestion routière et l’environnement. Il apparaît par conséquent important de gérer au mieux cette évolution pour réduire ces effets négatifs. L’étude couvre le transport de personnes et de marchandises sur le territoire belge, les modes routier, ferroviaire et fluvial, de même que la congestion routière et les coûts environnementaux du transport.
Traditionnellement, le Bureau fédéral du Plan publie tous les trois ans des perspectives à long terme du transport en Belgique. La publication de cette année est la deuxième de la série. L’évolution des transports qui y est présentée:
correspond à des perspectives à politique inchangée de l’activité de transport en Belgique. Ces perspectives concernent tant le transport de personnes que de marchandises ;
tient compte de l’effet de l’évolution du contexte macroéconomique et sociodémographique sur l’activité de transport;
englobe l’analyse de l’impact sur les émissions de polluants ainsi que sur les coûts externes environnementaux et liés à la congestion.
Le colloque est suivi d’un lunch et dans l’après-midi par le workshop final du projet de cluster PROLIBIC auquel vous invitent le consortium VITO-BFP-VUB et la Politique scientifique fédérale. Le colloque a lieu le 18 septembre en matinée au SPF Mobilité et Transports.
Ce projet a été financé dans le cadre du programme « La Science pour un développement durable ». Il est un « cluster » de 4 projets réalisés dans le cadre de ce programme :
Déplacements professionnels et voitures de société
Effet à long terme de politiques sur la mobilité en Belgique
Consommation durable de biocarburants
Recherche sur les véhicules propres
Le workshop est précédé d’un lunch et dans la matinée par le colloque relatif à la présentation des nouvelles perspectives à long terme de l’évolution des transports en Belgique auquel vous invitent le SPF Mobilité et Transports et le Bureau fédéral du Plan. Le workshop a lieu le 18 septembre dans l’après-midi au SPF Mobilité et Transports.
Le présent document vise à étendre le modèle PLANET afin d’endogénéiser l’impact du secteur des transports sur l’économie. A cette fin, les données issues du modèle PLANET, relatives au transport des marchandises et des ménages pour l’année 2003, sont incorporées dans un modèle d’équilibre général statique de l’économie belge. Les ménages utilisent les transports pour les trajets domicile-lieu de travail et pour leurs loisirs, tandis que les secteurs de production recourent au transport de marchandises comme input. Des effets de rétroaction importants sur les coûts de transport généralisés sont pris en compte via la congestion. Pour illustrer le modèle, les effets d’une taxe kilométrique appliquée exclusivement sur le transport de marchandises sont comparés à une taxe kilométrique appliquée également sur le transport des ménages.
Le Planning Paper 109 présente les comptes satellites des transports (CST) pour la Belgique en 2005. Il fait suite au Planning Paper 106, publié en 2008, qui présentait les CST pour la Belgique en 1995 et 2000. Les CST décrivent la dépense totale de transport; ils constituent à ce titre un complément d’information au cadre central de la comptabilité nationale pour les activités de transport, qui y sont partiellement représentées. Ils comptabilisent notamment les dépenses de transport pour compte propre, particulièrement importantes pour le mode routier. Ils fournissent également une estimation des dépenses des administrations pour l’activité transport (entretiens et investissements en infrastructures, polices des transports, subsides,...). Par ailleurs, les CST évaluent les taxes et redevances qui sont liées aux transports et qui génèrent des recettes publiques. Le développement des CST pour l’année 2005 permet une première perspective sur l’évolution intertemporelle des dépenses totales de transport puisque les CST pour trois années sont dorénavant disponibles.