Page Title

Outils & infos

Le BFP met à votre dispositions quelques outils pour retrouver des informations sur le site : moteur de recherche, carte du site, classification et mots-clés. Par ailleurs, vous trouverez également les rubriques relatives à l'utilisation des cookies, notre charte de l'utilisateur ou la possibilité de formuler une plainte.

Classification JEL

 JEL GuideEconomie publiqueDépenses des pouvoirs publics et politiques en la matièreDépenses des pouvoirs publics et santé [H51]

 

  • Measuring social protection for older people with long-term care needs in Belgium. A report on the completion of an OECD data collection questionnaire [30/06/2016]

    La protection sociale des soins de longue durée varie amplement selon les pays et, à ce jour, aucune comparaison systématique des expériences de patients recourant à ces soins dans différents pays n’a été réalisée. Face à ce déficit d’informations, l’OCDE et la Commission européenne (CE) ont lancé un projet visant à comparer quantitativement, par la méthode des cas types, la couverture sociale des soins de longue durée dans les pays de l’OCDE et de l’UE. La protection sociale englobe à la fois les prestations en espèces conditionnées par les besoins en soins de longue durée et les services de soins de longue durée gratuits ou subventionnés. Un questionnaire a été distribué en vue de la collecte de données. Ce rapport précise comment les données pour la Belgique ont été obtenues. Les prestations suivantes ont été prises en considération : l’allocation pour l’aide aux personnes âgées, les interventions forfaitaires pour incontinence et pour malades chroniques, les prestations de l’assurance soins flamande, la couverture par l’assurance maladie et invalidité des soins infirmiers à domicile et des soins en institution, les soins à domicile (en dehors des soins infirmiers) encadrés et subventionnés par les gouvernements régionaux et les titres‐services. Les données se réfèrent à 2015.

    REP_PROTSEC_16
     
  • Structurele determinanten van de publieke gezondheidszorguitgaven [30/09/2014]

    Cette étude présente les modèles qui ont été développés au BFP en vue de réaliser des projections à moyen et à long terme des dépenses publiques de soins aigus et de soins de longue durée. Les variables explicatives des dépenses de soins aigus sont le revenu, la pyramide des âges, le taux de chômage et le progrès technologique médical. Cette dernière variable est appréhendée par le biais de deux indicateurs, à savoir le nombre d’homologations de nouveaux médicaments (sur la base de données de Farmanet) et de produits non pharmaceutiques (sur la base de données de la " Food and Drug Administration " des Etats Unis). Hormis ce dernier indicateur, il apparaît que tous les déterminants susmentionnés induisent une hausse des dépenses de soins aigus. En ce qui concerne les dépenses de soins de longue durée, les variables explicatives sont le revenu, la part des personnes âgées dans la population totale et l’espérance de vie des personnes âgées. Les dépenses sont influencées positivement par le revenu et le vieillissement de la population, mais l’impact de ce dernier déterminant glisse progressivement vers le groupe d’âge le plus élevé en raison de la progression de l’espérance de vie.

    Working Paper 06-14
     
  • La signification sociale des soins de santé [03/02/2014]

    A l’occasion du 50e anniversaire de l’Institut national d’assurance maladie-invalidité (INAMI), le Bureau fédéral du Plan a été chargé d’analyser l’importance sociale des soins de santé et de l’assurance publique de soins de santé. Son analyse porte sur trois questions. Premièrement, les soins de santé ont-ils contribué à la santé de la population ? Faute de données suffisantes sur d’autres dimensions de la santé, seules la mortalité et l’espérance de vie ont été examinées. Les deux approches utilisées pour étudier cette question aboutissent à la même conclusion : le développement des soins de santé a largement contribué à accroître le nombre d’années de vie gagnées. La deuxième question a trait à la signification économique des soins de santé. La valeur ajoutée et l’emploi dans les branches ‘Activités pour la santé humaine' et 'Hébergement médico-social et social et action sociale sans hébergement' ont fortement progressé entre 1970 et 2012. Par conséquent, le poids des soins de santé dans l’économie belge n’a cessé de croître. Enfin, la troisième question porte sur l’impact des soins de sante et de l’assurance publique de soins de santé sur les inégalités de santé et de revenu. L’étude a permis de constater l’absence d’inégalités sociales en Belgique dans le recours au médecin généraliste, contrairement au médecin spécialiste. Enfin, il apparaît qu’un nombre relativement élevé de personnes âgées doivent faire face à des contributions personnelles qui dépassent 10% de leur revenu.

    OP_INAMI_RIZIV_14
     
  • Machines that go ‘ping’: medical technology and health expenditures in OECD countries [29/01/2013]

    Alors que l’augmentation de la part des dépenses de soins de santé dans le revenu national des pays industrialisés est un phénomène bien connu et largement documenté, l’effet des facteurs de coût sous-jacents reste difficilement quantifiable. La principale difficulté est d’identifier des proxies pour mesurer l’innovation technologique médicale et ainsi tester l’hypothèse que celle-ci constituerait un déterminant majeur de l’augmentation continue des dépenses de soins de santé. L’originalité de cette étude consiste à utiliser des données sur les agréments officiels d’équipements médicaux et de produits pharmaceutiques comme proxy pour le progrès technologique médical. Les effets de ces variables sur les dépenses totales réelles de soins de santé par tête sont estimés par le biais d’un modèle appliqué à un panel de 18 pays de l’OCDE sur la période 1981-2009. Les résultats confirment que la technologie médicale contribue largement à l’accroissement des coûts et pourrait expliquer au moins 50% de la croissance historique des dépenses. Exclure ces variables implique un important biais à la hausse de l’élasticité-revenu des dépenses de soins de santé et affecte négativement certains tests de spécification du modèle. Malgré l’effet global positif net de la technologie sur les dépenses, l’effet de deux sous-groupes d’agréments est clairement négatif. Ces sous-groupes peuvent être vus comme représentatifs d’innovations médicales « incrémentales », tandis que les effets positifs sont générés par des produits pharmaceutiques et des équipements médiaux radicalement innovants. Ces résultats sont compatibles avec ceux d’autres études qui montrent que certains nouveaux produits peuvent contribuer - en dépit d’un prix élevé lors de leur lancement - à réaliser des économies puisqu’ils induisent une baisse des dépenses pour d’autres interventions médicales.

    Working Paper 02-13
     
Aucun enregistrement
Please do not visit, its a trap for bots